Mohamed el Maadi, héros authentique mais inconnu

Le temps des héros est certes bel et bien révolu, et peut-être même définitivement effacé. Ce qui est certain, c’est que des héros restent encore célèbres chez nous, tel Abane Ramdan, Krim Belkacem,Zighout Youcef,et j’en oublie…Mais d’autres, qui ont donné leur vie, non seulement pour l’indépendance, mais aussi pour le réveil d’une grande Algérie ; ont été tout simplement jetés dans les poubelles de l’Histoire.
Ce fut le cas de Mohamad el Maadi.
Parmi les Algériens qui collaboraient avec l'Axe celui-ci fut probablement le plus célèbre. Fils du Caïd Mahfûz al-Ma'adi, il est né le 2 janvier 1902 à Constantine . A partir de 1922 étudiant en lettre à la Sorbonne, il avait commencé à faire de la politique au sein de l'immigration, avec l'Etoile nord africaine. Retourné en Algérie en 1929, il fut arrêté en 1933. Officier de carrière, capitaine d'infanterie dans l'armée française, il quitta le service en 1936, pour ne pas devoir son amendement au gouvernement du juif Léon Blum. Entré tôt en contact avec le PPA, se ralliant par conséquent à ses positions indépendantistes, il s'était ensuite convaincu que le meilleur destin pour l'Algérie était celui d'une unité avec une Europe rénovée ; il s'était rallié par conséquent au CSAR (comité social d’action révolutionnaire), un petit groupe politique français d'inspiration nationaliste-révolutionnaire. Le CSAR tenta un coup d’état, la conjuration découverte, il finit en prison. En 1938, il lança un premier journal « l’Algérie Nouvelle » (le nom de nôtre mouvement a été choisi bien avant la découverte de cette histoire, et ce n’es sûrement pas un hasard) mais ce journal s’arrêtera malheureusement assez brusquement car la Seconde Guerre Mondiale éclata .Par la suite il milita dans la première période de l'occupation allemande, au sein du Mouvement social révolutionnaire, par la suite, il passa au parti de Marcel Déat, le Rassemblement national populaire. Il en devint le responsable des questions inhérentes au Maghreb, organisant le Comité RNP nord-africain. Durant la même période, il tissa des contacts avec les cercles indépendantistes algériens présents en France et prit la direction d'une revue mensuelle, Er-Rachid, publiée par la communauté algérienne grâce aux subventions allemandes. Tout cela le mena à être expulsé du RNP en tant « qu'anti-français ». En juin 1943, al-Ma'adi, tandis qu'il rendait dans les colonnes du journal un hommage aux soldats du Reich - « Aux pieds des minarets détruits, l'islam prie, avec angoisse, pour les jeunes soldats qui baignèrent de leur sang vertueux la vieille terre libyenne » – se mit en contact avec les responsables Du renseignement militaire allemand en France, à qui il proposa de créer une force armée pour combattre les Alliés. Grâce au capitaine Wilhem Radecke, de l'Abwehr de Paris, al-Ma'adi rencontra Henri Chamberlain, dit Lafont, chef du bureau de la Gestapo parisienne. Et ce fut Lafont qui s'occupa d'ouvrir, au n° 40 de la rue Lauriston, un bureau de recrutement. Al-Ma'adi avec son bras droit, un certain Brahim, procéda au recrutement d’Arabes et de Kabyles, provenant surtout du quartier dit « de la Goutte d'Or ».
Près de trois cents hommes furent recrutés pour ce qui fut appelé la Brigade nord-africaine ou encore la Légion nord-africaine. Les hommes furent entraînés à Neuilly, avec le soutien du chef local de la Milice. Ce corps de sécurité fut officiellement constitué le 28 janvier 1944, avec le patronage d'Helmut Knochen, le chef de la Gestapo et du SD en France et ses hommes adoptèrent un uniforme semblable à celui utilisé par la Milice française qui combattait la « Résistance » (dont les membres n’ont pas hésité a massacrer hommes, femmes et enfants, a Sétif, en mai 1945, faut il encore le savoir)
La légion Nord Africaine devait par la suite, en cas de victoire des forces de l’axe constituer le noyau dur d’une future armée algérienne indépendante, dans un état National-socialiste algérien.
1945, lors de la défaite allemande, et à l’heure des sanglantes « épurations » menées contre les partisans d’un monde nouveau, El Maadi traversa la France puis l’Allemagne et continua sa trajectoire jusqu’en Egypte ou il mourut dans les années 50, ayant comme seul grand tourment, celui de ne pas pouvoir retourner chez lui, dans une Algérie occupée.
Mohammed el Maadi restera dans nos esprits, et nous feront tout ce qui est nécessaire pour qu’il soit réhabilité dans l’histoire glorieuse de l’Algérie.
Prochainement, des textes de Mohamed el Maadi extraits du journal Er-Rachid, seront publiés.



2 Comments:
Salut et longue vie a ton site, ca fait chaud au coeur de voir qu'il y a des gens qui connaissent bien l'hisotire de l'axe et non pas ce que racontent les medias. Il y a une enorme difference entre un neo nazi et un nazi, le neo nazi est le produit des medias juifs qui ont fait passer les nazis du III Reich pour des racistes, mais toutes les races ont combattu pour leur liberte. Sieg Heil Camarade.
Monsieur Florent,
Je comprends l'enthousiasme que vous pouvez avoir pour ce site, mais nous ne faisons que rétablir la réalité. Au nom de la Vérité avec un grand V.
PS: vous vouliez dire les médias sionistes. Et le "Sieg Heil Camarade" est de trop, Algérie Nouvelle n'est pas une organisation Nationale-socialiste.
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